O'Neill Cushman - Éphémères

O’Neill Cushman – Éphémères

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Éphémères – Dialogue entre les peintures d’O’Neill Cushman et de Miriam Hartmann

Galerie À Miriam Hartmann
9 rue Loubon
13100 Aix-en-Provence

Mercredi 23 septembre – samedi 10 octobre 2026

Exposition ouverte du mercredi au samedi
10h – 12h et 15h – 19h

Les Journées Nationales des Artistes 2026
Le weekend des 2, 3 et 4 octobre
ouverte de 10h -19h

Le peintre américain O’Neill Cushman, professeur à l’Institut des universités américaines d’Aix-en-Provence IAU et installé en Provence depuis plus de dix ans, revient sur son rapport au moment présent et à la nature. Peintre du paysage, O’Neill arpente sans cesse les motifs aixois à la recherche d’instants, qu’il interprète au gré d’un travail sur la couleur et le mouvement. C’est cette présence au monde et dans l’éphémère qu’il nous donne à voir dans cette exposition, où ses toiles dialoguent avec celles de Miriam Hartmann artiste peintre, propriétaire de l’Atelier-Galerie À Aix-en-Provence.

O’Neill : « Malgré plus de quinze ans passés à peindre dans le paysage, je reste constamment surpris par combien la Nature change. Jour après jour, heure après heure, elle se transforme perpétuellement.
Bien sûr, certains motifs dans le paysage sont reconnaissables, ils se répètent, mais sans jamais être tout à fait les mêmes. Chaque chêne d’une forêt est unique, chaque lever de soleil se manifeste comme pour la première fois. La Nature est une artiste qui travaille en séries, chaque œuvre distincte de la précédente.
Dans mes peintures, je ne cherche pas à recréer ce que je vois de manière littérale, ni à expliquer ou exprimer une idée en particulier. Ce que j’essaye de trouver dans la Nature, c’est cet instant particulier et éphémère, qui révèle une harmonie unifiée, faite de formes, de rythmes, de couleurs et de mouvements. Sur ma toile, je recrée alors un ensemble et une structure qui sont parallèles à la Nature, construisant l’image de la manière dont la Nature se construit elle-même.
Cependant, il existe une différence entre l’instant de la Nature et celui du peintre.
Dans la Nature, l’instant est fini dès qu’il commence ; comme un oiseau qui se pose sur une branche, il arrive puis il est parti. L’éphémère disparaît. L’instant du peintre sort de la temporalité pour s’accomplir sous la forme d’une peinture, et sur la toile, l’éphémère devient éternel. »

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