Michel NORGUIN
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Cap au sans-lieu, et choix afférents de trajectoires, routes et cartes pour "nomi plasti-cités" : tous les rôles sont en déconstruction permanente. Avec pour seuls instruments : sextant et fil de vie. La veille est continue.
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Nomi plasti-cités est une variante matérielle critique de non-entreprise comme instrument/outil d'intervention, ici et maintenant ; tous ses réglages de fonctionnement, de trajectoire et de source d'énergie sont conformés à "Ou Topos".
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Parce que cette vie m'est confiée une seule fois, parce qu'elle n'est qu'un fil ténu reliant le néant à la mort, fragile fil qui par la conscience même de sa condition tend à l'éternité et désespérément l'interpelle, créer ma langue demeure ma seule voie, tant peuplée de clartés, étroite, qu'incertaine au cœur de la nuit, à la recherche d'une improbable issue, le seul esquif aventureux dont le sillage serait d'humanité, et l'équipage de cœurs sûrs.
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Nomi plasti-cités est donc à la fois mon atelier et mon activité, celle de peintre-auteur-plasticien,
exercée sous mon nom.
La partie visuelle de mon travail consiste à peindre, dessiner, voire même écrire,
sur tous supports: murs, toile, bois, métal, papier etc.
La partie invisible consiste en une recherche quant au sens de la création d’images et de mots dans un monde qui en est saturé, recherche sous forme de notes et traces, textes sur la marche du monde, sur le sens du cheminement artistique hors de tout carriérisme, sur les rôles de divertissement ou de faire-valoir de politique sociale qui lui sont le plus souvent assignés de manière réductrice, écrits poétiques, journal etc.
Si vous êtes intéressé par mon activité, si vous souhaitez me rencontrer, vous pouvez me laisser un message ou prendre contact par téléphone.
Au-delà des supports amovibles, des interventions murales peuvent vous être proposées selon les volumes, les ouvertures, les sources de lumière, du plus simple au plus élaboré, du monochrome jusqu’à l’image « fresque », la trace, le symbole, le texte mural, ou la conception modulaire dans le cadre d’une articulation spatiale.
Les réalisations de projets personnalisés sont possibles sur commande après devis, dans le cadre d'une Convention d'intervention plastique. Toutes vos propositions peuvent être examinées et discutées.
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MN© tous droits réservés
Urssaf n° 748 7200347438
Siret 31418497900057 APE 9003B
Sensibilisé très tôt dans l’enfance au chant, au sens des mots par mes parents qui pratiquaient chant choral et théâtre amateur, la fréquentation des crayons, pinceaux, gouaches et aquarelles chez mes grands-parents compléta ces premières expériences. Je suis reconnaissant à mes parents et grands-parents de cette enfance riche en découvertes, tant des livres que de la transmission du contact direct avec la nature en toutes saisons.
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Puis vint l’adolescence qui me verra m’essayer à peindre à la manière de Miro, Picasso et Matisse, m’ouvrant des mondes inconnus. L’enseignement des arts au lycée à l’époque ouvrait bien des perspectives : j’ai pu y créer un éphémère petit orchestre de quelques copains, écrire quelques partitions alors que je ne savais jouer d’aucun instrument, et récolter plus régulièrement les prix de dessin et de musique que ceux de mathématiques.
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Enseignants et parents privilégiant la sécurité matérielle, les formations artistiques me furent fermement déconseillées malgré mon vif intérêt porté à ces dispositions pendant tant d'années. Me sentant pris au dépourvu et porteur de cette problématique intime je finis par choisir une voie des sciences humaines en quittant ma ville natale.
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Quelques années plus tard, ma curiosité naturelle me porta à expérimenter différents métiers vécus comme alimentaires, plutôt que me résoudre à l’enfermement dans un seul, héritage de mai 68. Des travaux d’été en pompiste de nuit à Lille ou en préposé UTA au déchargement d’avions de ligne et à leur nettoyage au Bourget, je passai à temps plein les habits de délégué médical, vendis des diamants pour une filiale d’Indosuez, puis de l’or aux professions dentaires, puis devins artisan par goût du savoir-faire manuel et de l’indépendance. Mon intérêt limité pour le commerce s’éteignit progressivement à mesure que la valorisation de la compétition économique s’exacerbait, aux antipodes de mes aspirations. Un petit atelier à domicile encouragé par ma compagne me permit de redécouvrir mes voix intérieures, cheminement transversal que je ne quittai plus depuis lors.
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Puis un atelier plus grand m’engagea dans des réalisations différentes : des toiles, des commandes, des maquettes publicitaires, des portraits au crayon, jusqu’aux séances de dessin ou peinture destinées aux enfants des villages environnants.
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C’est plus tard encore que diverses rencontres m’orientèrent vers les peintures murales ( La Croisée d’Epinal, une commande SJT-Paris, le palier d’accès d’AM Conseil, les étages de la restauration Brayer, les murs Spaïni à Saint-Dié..), parallèlement au support toile.
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La rencontre de la profession d’architecte générera d’autres réalisations sur sites. C’est la période des cubes blancs dans une immersion devenant une ascèse radicale de plus de dix années, vécue comme une absence omniprésente en pleine conscience des flux d’images du monde "extérieur", une sorte de laminoir continu aveuglant, anéantissant l’imaginaire, le mythe, la mémoire, la source, l’origine. C’est l’époque de : Trois Escargots près du bois, Mauve Orange Jaune, Vibrato en Bellevue, Archipel, Parc… autant de noms que je donnai à chacun de ces cubes blancs.
Au cours de cette période d’immersion ce sentiment d’absence fera germer un infra-langage de vibrations à peine audible, à peine visible, parmi les ombres de la caverne si l’on se réfère à Platon, laissant émerger quelques bribes sous forme de mots-textes, de photographies muettes archivées, d’étiquettes minimalistes, ainsi que du texte consacré à l’art, voire des poèmes en prose et le début d’un petit journal aléatoire.
J’en suis venu alors petit à petit à considérer l’habitat comme une allégorie du corps biologique dans son rapport au corps social, tous deux devenant lieux d’indéfinitions et de non-frontières aux antipodes de l'habitat considéré comme un facteur de sécurité.
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C’est dans cet état d’esprit qu’apparaissent alors deux occasions d’intervention me permettant sous forme de strates de mettre en situation mes propres éléments lexicaux forgés dans les cubes :
- strates recouvertes/déployées, laissant en surface quelques symboles graphiques, dans le cas de "Banane japonaise pour deux Miribelles" ;
- ou strates semi-recouvertes/en module, l’inconscient collectif laissant entendre l’unicité du vivant, dans le cas d’Allegoria, malheureusement non terminé du fait d’un frein du commanditaire
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Parallèlement, je menais la réalisation de pièces mobiles faisant référence en fils et signes à ma perception de moments dans la situation du monde.
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Poursuivant mes recherches en dehors du registre de l’art normé, je reste attentif aux émergences relationnelles et défriche mes sentiers de hasard en déposant ça et là quelques traces de passage, dont la forme est une invitation à l’inconnu au-delà du visible, et à explorer le mystère de ses traces.
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Publications de textes et poèmes dans Népenthès 3, 4 et 7
Travaux en cours et textes divers
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Quelques expositions :
Péniche Niagara à Nancy,
Conseil général de la Meuse ( expos collectives ),
Banque SNVB à Nancy,
Gassin (Var) ( expos personnelles )…
| Disciplines | Art Plastique, Dessin, Peinture |
|---|---|
| Sujet | Composition abstraite, Paysage, Portrait, Scène de la vie, Urbanisme |
| Techniques | Acrylique, Crayon, Encre, Huile, Mixte, Pastel |
| Support et matériaux | Bois, Carton, Métal, Papier, Pierre, Photographie, Plâtre, Toile, Verre |
| Tendances | Abstraction, Abstraction symbolique, Art conceptuel, Expressionnisme, Figuration libre |
| Code postal | 51290 |
|---|---|
| Ville | DROSNAY |
| Région | Grand-Est |
| Numéro de téléphone | 0628048894 |
| Site web |